J’ai entendu ce matin à la radio que l’Eau de Laqueuille allait bientôt apparaître dans les supermarchés. Depuis 1992 la municipalité essaie de valoriser cette ressource naturelle et a signé un contrat de partenariat avec Leclerc pour la construction de l’usine d’embouteillage et le développement de son eau de source de montagne. Dans un premier temps, la société emploie une trentaine de personnes pour une production de 100 millions de litres. La production passera à terme à 300 millions de litre, ce qui permettra l’embauche d’une vingtaine de personnes supplémentaires.
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J’ai entendu ce matin à la radio que l’Eau de Laqueuille allait bientôt apparaître dans les supermarchés. Depuis 1992 la municipalité essaie de valoriser cette ressource naturelle et a signé un contrat de partenariat avec Leclerc pour la construction de l’usine d’embouteillage et le développement de son eau de source de montagne. Dans un premier temps, la société emploie une trentaine de personnes pour une production de 100 millions de litres. La production passera à terme à 300 millions de litre, ce qui permettra l’embauche d’une vingtaine de personnes supplémentaires.
Ce n’est pas un hasard si l’actualité a été marquée par les destructions de champs d’OGM dans le département et maintenant par deux procès de faucheurs à Riom et Clermont-Ferrand. Avec vingt-cinq hectares de maïs transgénique, soit près de la moitié des cultures génétiquement modifiées de France, le Puy-de-Dôme est en effet le plus grand champ d’OGM de France.
Deux sociétés se partagent ces hectares. Meristem therapeutic travaille à la production de lipase gastrique, destinée à tenter de soulager les patients atteints de mucovicidose. De son côté Biogemma se fixe comme objectif d’ouvrir de nouvelles perspectives de création de variétés qui répondent aux grands défis de l’agriculture : économie des ressources en eau, réduction des traitements chimiques, qualité et sécurité.
Point commun entre les deux sociétés : Limagrain. Pour la coopérative qui réunit 600 agriculteurs des plaines de la Limagne, la recherche sur les OGM est très importante. Premier semancier européen, Limagrain fait face à une concurrence mondiale qui n’a pas attendu pour investir sur les OGM.
Derrière la coopérative, les biotechnologies sont un élément important de l’économie auvergnate. Selon l’ARD Auvergne les biotechnologies concernaient 26 entreprises implantées en Auvergne en 2001, employaient 5 000 personnes et généraient 250 millions d’euros de chiffre d’affaires. L’un des pôles de compétitivé labellisé par le gouvernement pour l’Auvergne porte d’ailleurs sur les céréales.
Mais nous en tant que citoyens comment se positionner sur un tel débat ? Le collectif des “Faucheurs volontaires” invoque le principe de précaution pour justifier la destruction des parcelles. De l’autre France 2 a fait un reportage sur les bienfaits de la recherche de Meristem pour une jeune malade et a tenté d’organiser une confrontation avec des faucheurs. Mais difficile de se faire véritablement une idée sur un sujet si complexe avec des avis de spécialistes contradictoires.
Dans le Gers on souhaite en ce moment organiser un référendum d’initiative populaire sur le sujet. Mais si un tel référendum était organisé en Auvergne demain, seriez vous capable de voter ?
Ce n’est pas un hasard si l’actualité a été marquée par les destructions de champs d’OGM dans le département et maintenant par deux procès de faucheurs à Riom et Clermont-Ferrand. Avec vingt-cinq hectares de maïs transgénique, soit près de la moitié des cultures génétiquement modifiées de France, le Puy-de-Dôme est en effet le plus grand champ d’OGM de France.
Deux sociétés se partagent ces hectares. Meristem therapeutic travaille à la production de lipase gastrique, destinée à tenter de soulager les patients atteints de mucovicidose. De son côté Biogemma se fixe comme objectif d’ouvrir de nouvelles perspectives de création de variétés qui répondent aux grands défis de l’agriculture : économie des ressources en eau, réduction des traitements chimiques, qualité et sécurité.
Point commun entre les deux sociétés : Limagrain. Pour la coopérative qui réunit 600 agriculteurs des plaines de la Limagne, la recherche sur les OGM est très importante. Premier semancier européen, Limagrain fait face à une concurrence mondiale qui n’a pas attendu pour investir sur les OGM.
Derrière la coopérative, les biotechnologies sont un élément important de l’économie auvergnate. Selon l’ARD Auvergne les biotechnologies concernaient 26 entreprises implantées en Auvergne en 2001, employaient 5 000 personnes et généraient 250 millions d’euros de chiffre d’affaires. L’un des pôles de compétitivé labellisé par le gouvernement pour l’Auvergne porte d’ailleurs sur les céréales.
Mais nous en tant que citoyens comment se positionner sur un tel débat ? Le collectif des “Faucheurs volontaires” invoque le principe de précaution pour justifier la destruction des parcelles. De l’autre France 2 a fait un reportage sur les bienfaits de la recherche de Meristem pour une jeune malade et a tenté d’organiser une confrontation avec des faucheurs. Mais difficile de se faire véritablement une idée sur un sujet si complexe avec des avis de spécialistes contradictoires.
Dans le Gers on souhaite en ce moment organiser un référendum d’initiative populaire sur le sujet. Mais si un tel référendum était organisé en Auvergne demain, seriez vous capable de voter ?
Stéphane Julien (du Clermont Université Club) s’impose devant Loïc Gaidioz et Daniel Dulac.

A la lecture de l’article, certains (peu, beaucoup ?) doivent se demander: “Stephane Julien, champion de France de quoi ?” Je vais tenter d’y répondre.
Cette discipline est issue de l’escalade. En effet, les deux types d’épreuves majeures en escalade sont la difficulté et le bloc. La difficulté correspond à l’image classique de l’escalade en salle: grimper sur des voies artificielles en un minimum de temps.
Le principe du bloc est différent. Voici des extraits du réglement issus de la FFME que les curieux pourront lire à cette adresse (pages 16 à 18):
“L’escalade de bloc consiste à gravir une succession de voies courtes appelées passages. Tous les passages sont escaladés sans corde. Le nombre de mouvements d’escalade dans chaque passage ne doit pas être supérieur à 12 et le nombre moyen de mouvements dans un tour doit être compris entre 4 et 8.”
“Chaque passage comportera une position de départ obligatoire matérialisée au minimum pour les deux mains plus un ou les deux pieds. Il pourra être imposé une main droite et une main gauche. Les prises de départ seront d’une couleur spécifique ou marquée d’une couleur spécifique.”
“A chaque tour, les compétiteurs tentent de réaliser un nombre de passages imposés. Après chaque passage, ils disposent d’un temps de repos égal au temps alloué pour l’escalade de chaque passage. Le Président du jury annoncera et/ou affichera le temps alloué pour chaque tour avant le départ du tour. Chaque passage comportera une aire délimitée pour le grimpeur d’où il ne pourra voir les passages suivants.”
“Les compétiteurs se voient donc attribuer un temps d’escalade pour chaque passage, identique pendant un même tour, pendant lequel ils peuvent tenter de réussir le passage autant de fois qu’ils le veulent. Ce temps sera compris entre 4 et 8 minutes. Pour le tour final, ce temps sera de 6 minutes.”
Le décor planté, il ne me reste plus qu’à parler des championnats de France. Edition particulière de ces 7ièmes championnats de France grenoblois puisque la pluie omniprésente du Dimanche a empéché la tenue des finales prévues le Dimanche après midi.
Le classement provisoire des demi-finales est donc devenu le classement final.
Stéphane Julien remporte ainsi son premier titre de champion de France en bloc. Ce titre fait suite à sa victoire lors de la Coupe de Monde de bloc à l’Argentière l’année dernière. Son palmarès s’étoffe encore et l’Auvergne est à l’honneur.
Petite précision utile, les grimpeurs français sont les meilleurs grimpeurs mondiaux. Stephane Julien fait partie du top 5 mondial. Vous pourrez le retrouver aux portes de l’Auvergne les 30 Septembre et 1er Octobre à Firminy pour cette fois la finale de la Coupe Monde de Bloc.
Pas d’excuses pour découvrir ce superbe sport (trop peu connu) et par la même occasion l’un des sportifs auvergnats les plus performants au niveau mondial !
Sources: FFME, Côté Adret
Parti deux semaines en vacances dans le sud de la France, j’ai logiquement pris ma voiture, et en 4h00 avec une pause et sans se presser nous étions à Narbonne. Il ne m’est même pas venu à l’idée d’y aller autrement. Pourtant cet été le sujet de discussion et d’inquiétude était le prix de l’essence. Avec un baril au dessus de 70$ on nous annonce la fin de l’époque du tout pétrole et nos politiques nous le disent, un changement de mentalité s’impose. Il nous faudra oublier notre voiture et préférer les transports en commun.
Les villes vont donc naturellement continuer à limiter les zones urbaines accessibles en auto pour nous pousser vers les transports en commun. Clermont est l’illustration typique de cette politique avec la mise en place d’un tramway dans les mois qui viennent. Et pour bien nous faire détester la voiture, on rend tous les parkings payants, on ferme les rues à la circulation et on provoque des embouteillages au combien consommateurs d’essence. Ceux qui habitent en dehors des villes sont priés de laisser leur voiture sur des parkings relais à l’entrée de villes ou de venir en TER. Pour les déplacements urbains la cause semble donc entendue, l’autre grande étape concernera les déplacements extra-urbains. Pour économiser prenez donc le train ou l’avion. Cela paraît logique effectivement, seulement il y a un hic !
Pendant que notre région poursuivait son désenclavement autoroutier, rien n’a été fait sur les autres plans. Le hub aérien de Clermont a été démantelé petit à petit par Air France le rendant peu pratique et donc désormais inutile. La situation des autres aéroports locaux n’est guère meilleure, et l’avion reste encore très cher pour beaucoup.
Du côté du rail la situation est pire. Aller vers le sud en train est toujours aussi horriblement long, aller à Bordeaux ou Toulouse est un calvaire, et rallier Nantes ne sera bientôt plus possible. La SNCF ayant décidé de sacrifier la ligne Lyon-Nantes sur l’autel de la rentabilité, les clermontois qui ralliaient Nantes en récupérant cette ligne à Saint-Germain des Fossés en seront quitte pour passer par Paris ou prendre leur voiture.
Saint-Germain des Fossés parlons en justement. Jolie halte pour celui qui a le temps, mais pas pour celui qui doit y faire un changement alors qu’il espérait faire le voyage Clermont-Lyon rapidement. Il faut ainsi près de 3h pour faire les 180 kilomètres reliant la capitale arverne à celle des Gaules, soit une heure de plus qu’en autoroute, et cela avant même que la partie Balbigny – Lyon ne soit terminée. Pire, un journaliste du journal gratuit clermontois Info, avait grillé ce fameux train l’an dernier en prenant les routes nationales en … Scooter !
Pour le reste les clermontois sont comme beaucoup d’autre français, il se dirigent régulièrement vers Paris. Que l’on ne parle pas de TGV pour cette ligne, un pendulaire a été tout juste évoqué. La SNCF nous a cependant apporté un magnifique Téoz !! C’est sûr que c’est plus confortable, plus joli, mais c’est aussi plus cher, il faut obligatoirement réserver et cela reste un vieux Corail relooké qui met donc toujours plus de 3 heures pour rallier la capitale.
Il sera donc encore longtemps plus avantageux ou plus rapide de prendre notre voiture. L’A75 vers Montpellier, mais aussi une liaison rapide vers l’Espagne, est quasiment terminée. L’A89 liant Clermont et Bordeaux en 3 heures sera terminée dans les années qui viennent, et Balbigny – Lyon en 2012. Il ne faut plus rouler, mais tous les efforts concernent nos routes, le Ministre des transports serait bien inspiré de nous expliquer ce paradoxe.
Ah au fait, si j’avais voulu aller à Narbonne en train, il m’aurait fallu au minimum 6h27.
Xiti a publié une étude sur le taux d’utilisation d’Internet de chaque région française par rapport à son taux démographique. L’étude a été réalisée sur la semaine du 30 mai au 5 juin 2005 à partir d’un échantillon de sites web professionnels audités par XiTi, sur un total de 7 700 000 visites. Xiti a donc calculé un taux permettant de relativiser le nombre de visiteurs en provenance d’une région par rapport au nombre total d’habitants.
Bien entendu comme dans tous les autres classements de ce type, l’Auvergne ferme la marche en compagnie du Limousin et de la Franche-Comté. Le taux constaté pour l’Auvergne est ainsi de 2,18% seulement, alors que le maximum est de 5,59% pour la Guyane. Mais à quoi sert réellement cette étude ?
