octobre 2005

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Ail d'Auvergne En faisant une recherche au hasard pour tester les nouvelles fonctions de Yahoo Search sur les blogs je suis tombé sur ce billet dans Gothamist qui mentionne l’ail d’Auvergne. Gothamist est un blog collaboratif sur New-York assez réputé et qui parle de tout ce qui concerne cette ville : art, restaurants, sorties, actu… et shopping. Vous savez donc maintenant que si vous allez à New-York vous pourrez trouver l’ail rose d’Auvergne à $4.99 chez Fairway, à Broadway ou à Harlem par exemple.

L’Ail d’Auvergne est produit en Limagne, dans 45 communes du Val d’Allier (Puy-de-Dôme). En 2000, on comptait une centaine de producteurs, pour 150 hectares et une production d’environ 1 000 tonnes d’Ail d’Auvergne. S’il ne représente que 3% de la production française, l’Ail d’Auvergne fait l’objet d’une demande d’AOC. Il a d’ailleurs ses fêtes, sa route, et sa propre confrérie : les Grands Goussiers d’Auvergne.

Ail d'Auvergne En faisant une recherche au hasard pour tester les nouvelles fonctions de Yahoo Search sur les blogs je suis tombé sur ce billet dans Gothamist qui mentionne l’ail d’Auvergne. Gothamist est un blog collaboratif sur New-York assez réputé et qui parle de tout ce qui concerne cette ville : art, restaurants, sorties, actu… et shopping. Vous savez donc maintenant que si vous allez à New-York vous pourrez trouver l’ail rose d’Auvergne à $4.99 chez Fairway, à Broadway ou à Harlem par exemple.

L’Ail d’Auvergne est produit en Limagne, dans 45 communes du Val d’Allier (Puy-de-Dôme). En 2000, on comptait une centaine de producteurs, pour 150 hectares et une production d’environ 1 000 tonnes d’Ail d’Auvergne. S’il ne représente que 3% de la production française, l’Ail d’Auvergne fait l’objet d’une demande d’AOC. Il a d’ailleurs ses fêtes, sa route, et sa propre confrérie : les Grands Goussiers d’Auvergne.

Le magazine Capital a sorti un sujet sur le gaspillage dans les collectivités locales. L’Auvergne est citée 4 fois et Clermont deux fois, mais aucune autre ville et des départements. Pour Clermont c’est bien entendu le tramway qui est épinglé pour son retard et les coûts supplémentaires, mais aussi l’exposition “Clermont-Ferrand, l’élan du développement” où la ville présentait les projets en cours Place de la Victoire. Le magazine reprend ici les critiques de l’opposition sur le coût (350 000 €) tout comme il le fait sur les sujets concernant le futur déménagement du Conseil Régional à Montferrand. L’opposition souhaitait en effet sa construction à côté du Zénith et de la Grande Halle d’Auvergne où la région possède déjà des terrains. La région est aussi signalée pour le surdimensionnement de l’aéroport de Clermont après le démantèlement du hub, pour le coût des assises régionales mais aussi pour l’augmentation des rémunérations des conseillers régionaux.

Pierre-Joël Bonté a ainsi accordé une augmentation généralisée et s’est augmenté lui même de 14%. Les conseillers régionaux auvergnats sont ainsi payés au maximum de ce qui est autorisé par la loi : 1 982 euros pour un simple conseiller, 2 523 pour un vice-président et 5 227 euros pour le président. Un coût supplémentaire évalué à 232 732 euros par an qui ne fera pas plaisir au contribuable.

Ce dernier pourra cependant se rassurer un peu, mais un peu seulement, en regardant ce qui se passe dans les autres régions où ce sont des millions qui s’envolent dans des projets pharaoniques ou pour assurer le train de vie des élus. Ainsi l’UMP Jean-François Mancel, conseiller général de l’Oise de 1985 à 2004, s’était fait construire un logement de 352 mètres carrés avec cinq chambres, quatre salles de bain, une bibliothèque avec billard, piano à queue. Sans oublier un sauna, un terrain de tennis privé, des télévisions, magnétoscopes et équipements hi-fi haut de gamme dans toutes les pièces ! Et tout cela avec l’argent du contribuable…

Le magazine Capital a sorti un sujet sur le gaspillage dans les collectivités locales. L’Auvergne est citée 4 fois et Clermont deux fois, mais aucune autre ville et des départements. Pour Clermont c’est bien entendu le tramway qui est épinglé pour son retard et les coûts supplémentaires, mais aussi l’exposition “Clermont-Ferrand, l’élan du développement” où la ville présentait les projets en cours Place de la Victoire. Le magazine reprend ici les critiques de l’opposition sur le coût (350 000 €) tout comme il le fait sur les sujets concernant le futur déménagement du Conseil Régional à Montferrand. L’opposition souhaitait en effet sa construction à côté du Zénith et de la Grande Halle d’Auvergne où la région possède déjà des terrains. La région est aussi signalée pour le surdimensionnement de l’aéroport de Clermont après le démantèlement du hub, pour le coût des assises régionales mais aussi pour l’augmentation des rémunérations des conseillers régionaux.

Pierre-Joël Bonté a ainsi accordé une augmentation généralisée et s’est augmenté lui même de 14%. Les conseillers régionaux auvergnats sont ainsi payés au maximum de ce qui est autorisé par la loi : 1 982 euros pour un simple conseiller, 2 523 pour un vice-président et 5 227 euros pour le président. Un coût supplémentaire évalué à 232 732 euros par an qui ne fera pas plaisir au contribuable.

Ce dernier pourra cependant se rassurer un peu, mais un peu seulement, en regardant ce qui se passe dans les autres régions où ce sont des millions qui s’envolent dans des projets pharaoniques ou pour assurer le train de vie des élus. Ainsi l’UMP Jean-François Mancel, conseiller général de l’Oise de 1985 à 2004, s’était fait construire un logement de 352 mètres carrés avec cinq chambres, quatre salles de bain, une bibliothèque avec billard, piano à queue. Sans oublier un sauna, un terrain de tennis privé, des télévisions, magnétoscopes et équipements hi-fi haut de gamme dans toutes les pièces ! Et tout cela avec l’argent du contribuable…

Le magazine L’Entreprise a fait un sujet sur l’organisation de séminaires dans des parcs d’attractions ou à thème dans son sujet du mois d’Octobre. Vulcania figure parmi les neufs parcs testés avec Disneyland Paris, le Futuroscope, le Parc Astérix, les parcs Walibi, Center Parcs… Pour ce comparatif, les journalistes ont demandé un devis pour un séminaire avec une vingtaine de personnes, hébergement, restauration, salle de travail….

Il en ressort que Vulcania est le moins cher de tous, 2670 euros contre au minimum 4000 euros pour les autres, mais que cela ne comprend pas l’hébergement ou les dîners. Le Parc est d’ailleurs pénalisé par une offre hôtelière située à 40 minutes du parc alors que pour les autres parcs l’hébergement se fait sur place ou à moins de 15 minutes. Dotant plus gênant que l’expert interrogé par le magazine préconise de “choisir un parc où toutes les infrastructures sont réunies en un seul endroit“.

Autre mauvais point pour Vulcania : l’accueil commercial. Le magazine a évalué la réponse des parcs à des demandes de devis sur des critères de souplesse dans les tarifs, réponses aux questions pratiques ou délais pour les réservations… Un point qui sera sûrement facile à améliorer pour la nouvelle direction du parc.

La lettre n°29 de l’Insee Auvergne (PDF) est consacrée à l’évolution du nombre de ménages en Auvergne. D’après l’institut, si les tendances démographiques se poursuivent, les six aires urbaines de la région compteront 26 300 ménages de plus qu’en 1999. Cette évolution est liée à l’augmentation du nombre de personnes vivant seules conjuguée à celle du nombre de ménages âgés. Ce chiffre est logiquement fortement lié au développement de l’aire urbaine de Clermont-Ferrand qui représente ainsi 20 600 des nouveaux ménages attendus d’ici 2015. Entre 1999 et 2015, dans la zone de Clermont-Ferrand, la croissance du nombre de ménages atteindra presque 12 %.

La lettre n°29 de l’Insee Auvergne (PDF) est consacrée à l’évolution du nombre de ménages en Auvergne. D’après l’institut, si les tendances démographiques se poursuivent, les six aires urbaines de la région compteront 26 300 ménages de plus qu’en 1999. Cette évolution est liée à l’augmentation du nombre de personnes vivant seules conjuguée à celle du nombre de ménages âgés. Ce chiffre est logiquement fortement lié au développement de l’aire urbaine de Clermont-Ferrand qui représente ainsi 20 600 des nouveaux ménages attendus d’ici 2015. Entre 1999 et 2015, dans la zone de Clermont-Ferrand, la croissance du nombre de ménages atteindra presque 12 %.

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