Libération consacre un article à l’économie du film plastique, et du sac de caisse, à Sainte Sigolène. Confronté à la crise du textile après la seconde guerre mondiale, le plateau du Velay qui fut pendant quatre cents ans réputé tour à tour pour ses rubans, ses foulards de soie et ses écharpes de laine, troqua progressivement ses métiers à tisser contre des «extrudeuses» produisant du film plastique et des sacs d’emballage. Sainte-Sigolène et ses voisines, Saint-Pal-de-Mons et Monistrol-sur-Loire, concentrent une cinquantaine d’entreprises, qui fournissent 40 % de la production nationale de film polyéthylène, ce qui représenterait «3 000 emplois directs et environ 2 000 indirects».
Condamné à disparaître au 1er janvier 2010 et remplacé par des cabats payants dans les supermarchés, le sac plastique représentait une grande part du chiffre d’affaire des entreprises du plateau. Pour lutter, douze entreprises de la région avaient lancé Néosac en avril 2005, nouvelle génération de sacs à durée de vie maîtrisée qui, s’ils sont accidentellement abandonnés dans la nature, disparaissent dans un laps de temps contrôlé sans générer aucun impact sur l’environnement.
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Comme quoi mieux vaut le bon sac plastique que les sacs en papier, si ces derniers consomment plus de matières que les seconds

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