juin 2007

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Pour la première fois une enquête a été réalisée en métropole sur l’illettrisme. On remarque dans les chiffres présentés par l’Agence Nationale contre l’Illettrisme que l’Auvergne est la région la moins touchée par ce fléau avec un taux de 2,6%. Le taux national est de 4,8% mais atteint 7,5 dans le Nord et même 8,1% en Picardie. Cette étude a été réalisée sur les jeunes lors de la Journée d’appel de préparation à la défense.

Via auvergneinfo.com

Nos députés débutent aujourd’hui la session parlementaire. Mais ils ont déjà tous reçu leurs effets et fait la photo officielle. Voici les photos de 4 députés élus dans la région Auvergne. Mais saurez-vous les reconnaître ?

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Le centre des Congrès d’Aurillac accueille les 29 et 30 août RuraliTic, Universités d’été des TIC dans les Territoires Ruraux. RuraliTIC proposera des conférences, des ateliers thématiques, des zones de rencontres, d’expositions, de démonstrations autour de thématiques rassemblant des acteurs privés et publics. Les Trophées de l’Innovation Rurale permettront de découvrir une exposition sur 50 territoires innovants.

Le programme des ateliers thématiques est particulièrement intéressant en particulier celui sur le web comme outil politique pour le candidat. Les inscriptions sont ouvertes.

François Fillon a annoncé ce matin son nouveau gouvernement . On trouve dans la liste trois secrétaires d’Etat issus de la région dont une surprise.
Comme attendu, Laurent Wauquiez et Alain Marleix, réélus députés en Haute-Loire et dans le Cantal dès le premier tour, ont obtenu un poste. Laurent Wauquiez a été nommé secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, porte-parole du gouvernement. Alain Marleix est lui secrétaire d’Etat chargé des Anciens combattants.
La surprise vient de la nomination de Fadela Amara (ou Fatiha Amara) qui a été nommée Secrétaire d’Etat chargée de la politique de la Ville. Connue comme présidente de l’association Ni putes ni soumises, elle est aussi conseillère municipale à la Mairie de Clermont-Ferrand (PS).
Brice Hortefeux conserve lui son poste de ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Codéveloppement.

La région a plutôt voté à gauche ce dimanche. Le Cantal et la Haute-Loire restent à droite, mais l’Allier vire à gauche et le Puy-de-Dôme a réélu ses députés soit 4 PS, 1 PC et 1 UMP.

Allier
La gauche a fait un sans-faute dans l’Allier. Elle pique deux circonscriptions à la droite et conserve les deux qu’elle avait déjà. Dans la 1ère circonscription, le député sortant UMP Pierre-André Périsol, ancien ministre et Maire de Moulins, est battu par le candidat dissident du PS et maire d’Yzeure, Guy Chambefort (54,53%). La 2ème circonscription est remportée par le socialiste Bernard Lesterlin (53,39%) devant Daniel Dugléry (UMP). Le député sortant communiste Pierre Goldberg avait démissionné, après sa condamnation dans une affaire d’emplois fictifs.

Dans la 3ème circonscription, le député sortant UMP Yves Simon est battu de justesse par le socialiste Jean Mallot (50,79%). Dans la 4ème circonscription, le député sortant PRG Gérard Charasse conserve facilement son siège avec 56,54% des voix contre le maire UMP de Vichy Claude Malhuret.
Cantal
Sans suprise, le Cantal a voté a droite. L’UMP Alain Marleix avait été réélu dès le 1er tour dans la 2è circonscription avec 63,72% des voix. Il est rejoint à l’Assemblée par Vincent Descoeur a été élu dimanche avec 55,96% dans la circonscription d’Aurillac. Il succède à l’UMP Yves Coussain qui ne se représentait pas.

Haute-Loire
Pas de surprise non plus en Haute-Loire avec une doublette UMP. Comme Alain Marleix dans le Cantal, Laurent Wauquiez avait déjà été réélu dès le premier tour avec 58,13% des voix. Dans l’autre circonscription, c’est Jean Proriol qui est réélu avec 53,32% des voix devant le conseiller régional André Chapaveire (PS).

Puy-de-Dôme
Aucune surprise dans le Puy-de-Dôme avec la réélection de tous les députés sortant dont 5 de gauche. Sont donc élus Odile Saugues (PS – 61,25%), Alain Néri (PS – 61,83%), Jean-Paul Bacquet (PS – 61,44%), André Chassaigne (PC – 65,90%), Jean Michel (PS – 54,24%). Louis Giscard-d’Estaing (UMP – 53,09%) reste donc comme jusqu’à maintenant le seul député de droite dans le département.

Giscard-AuvergneSelon le Canard Enchaîné daté du mercredi 13 juin 2007, Valéry Giscard-d’Estaing aurait fait payer l’anniversaire de sa femme par le Conseil Régional d’Auvergne. Une affaire qui remonterait ainsi au 20 juin 2003, jour où le Conseil Régional aurait réglé la somme de 18 886 euros à un restaurant parisien pour une soirée destinée à la promotion de la Région.
Sauf qu’il s’agissait de l’anniversaire d’Anne-Aymone Giscard d’Estaing, ses 70 ans. Parmi les 130 invités, il y a la famille Giscard d’Estaing, des amis du couple et quelques personnalités politiques. A cette occasion, elle aurait même reçu 2000 euros de fleurs.

C’est un candidat écologiste aux législatives qui a exhumé cette veille affaire juste avant le premier tour en demandant au fils de VGE le remboursement de ses frais.
Via Politique.net

Deux députés auvergnats sont déjà réélus sans même attendre le second tour. Dans le Cantal, Alain Marleix remporte la circonscription de Saint-Flour-Mauriac, devançant de très loin la candidate du Parti socialiste Marie-Thérèse Salles qui totalise 14,69% des suffrages. Dans l’autre circonscription l’UMP Vincent Descoeur est arrivé en tête avec 44,45% des voix, devant le candidat du PS Jacques Markarian qui obtient 29,26% des suffrages. Le député sortant UMP Yves Coussain ne se représentait pas dans cette circonscription d’Aurillac qui devrait être emportée au second tour par Vincent Descoeur, également président du conseil général du Cantal.

En Haute-Loire, Laurent Wauquiez a obtenu 58,13% des voix dans la circonscription du Puy-Yssingeaux, devançant très largement la candidate du Parti socialiste Renée Vaggiani qui totalise 20,21% des suffrages. Dans la 2è circonscription, le candidat UMP Jean Proriol, 72 ans, est arrivé en tête avec 36,03%, devant le socialiste André Chapaveire, vice-président du conseil régional d’Auvergne qui obtient 22,08% des suffrages.

Dans les deux autres départements aucune circonscription n’ a désigné son député. Dans l’Allier, les quatre circonscriptions ont voté à droite avec systématiquement les candidats de l’UMP en tête, parfois de très peu, dont les sortants Pierre-André Périssol à Moulins (40,41%) et Yves Simon à Gannat (39,87%).

Comme en 2002, Daniel Duglery arrive en tête au soir du premier tour à Montluçon (40,91%) devant le socialiste Bernard Lesterlin (25%) et la communiste Mireille Schurch (19,66%). Daniel Duglery s’était ensuite incliné en 2002 d’un peu plus de 60 voix face au communiste Pierre Goldberg et le partage des voix semble placer cette circonscription dans le même situation cette année. Même situation à Vichy, où le député sortant Gérard Charasse (Radical de Gauche, 39,20%) est devancé, comme en 2002, de peu par Claude Malhuret (UMP, 40,25%).

Pas de grosse surprise dans le Puy-de-Dôme mis à part dans la circonscription de Riom où le député PS Jean Michel (33,01%) est devancé par la candidate de l’UMP Marie-Thérèse Sikora (34,23%). Ce duel sera arbitré par les candidats du MODEM et du PC qui dépassent tous les deux les 9%.

Sinon ces résultats ressemblent à ceux de 2002 avec un bon maintien de la gauche : Odile Saugues (PS, 38,81%) à Clermont-Nord, Alain Néri (PS, 43,08%) à Clermont-Sud, Jean-Paul Bacquet (PS, 45,78%) à Issoire et André Chassaigne (PC, 43,76%) à Ambert. Logique aussi, la large avance de Louis Giscard-d’Estaing (UMP, 44,64%) dans la circonscription Clermont-Montagne.

Consultez tous le résultats sur le site du Ministère de l’Intérieur.

Le mercredi 29 mars 2006, le Conseil général du Puy-de-Dôme avait adopté à l’unanimité un voeu demandant l’attribution du produit des amendes des radars automatiques situés sur les routes du département. En effet, si les départementales sont maintenant gérées par les départements, l’argent collecté via les radars automatiques va entièrement dans la poche de l’Etat.

Quinze départements avaient voté ce même principe, dont celui de l’Essonne qui vient d’être conforté dans cette démarche par une décision de justice. Le département de l’Essonne avait en effet voté le principe d’une redevance calculée en fonction du trafic enregistré par chaque radar (10 000 euros pour un trafic inférieur à 10 000 voitures par jour, 40 000 euros pour un trafic supérieur à 40 000 véhicules par jour, par exemple). Au total, le conseil général avait estimé que l’Etat devait lui verser 120 000 euros chaque année.

Dans une ordonnance du 24 mai, la cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a estimé qu’il n’y avait pas de “doute sérieux” quant à la légalité de la délibération du conseil général de l’Essonne instituant une redevance sur quatre radars installés par l’Etat sur le domaine du département. La cour a ainsi annulé l’ordonnance prise en première instance par le tribunal administratif de Versailles, lequel avait accepté la demande du préfet de suspendre la délibération.

Michel Berson (PS), président du Conseil Général de l’Essonne, s’est déclaré “conforté” dans sa démarche et a indiqué que “cette redevance radar, qui alimentait les caisses de l’Etat, permettra désormais de contribuer à l’amélioration et à la sécurisation du réseau routier départemental et des routes nationales transférées“.

Le référé est par nature provisoire, et nul doute que l’Etat fasse appel, mais la démarche n’est pas enterrée.

Via Le Monde