Actu locale

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Si pour l’ensemble du tourisme auvergnat l’été pluvieux a été une catastrophe et si pour les touristes comme pour les auvergnats restés sur place le mauvais temps et le froid ont miné le moral, il n’y a pas que des mécontents.

Le mauvais temps a été très bénéfique pour l’ensemble des musées de la région mais aussi pour les cinémas. Les directeurs de ces lieux ont dans l’ensemble noté une nette augmentation de leur fréquentation. La pluie a aussi fait les affaires des fabricants de parapluies et en particulier Piganiol, société aurillacoise premier fabricant européen de parapluies, comme le confirme son PDG, Jean Piganiol : “la sécheresse et la canicule de 2003 avaient mis en danger notre métier et que le mois d’avril aux températures estivales nous donnait des sueurs froides, les pluies de ces quatre derniers mois font notre bonheur“. Ainsi ses ventes ont progressé de 66% dans ses boutiques d’Aurillac et Saint-Jean-de-Luz.

[tags]aurillac, piganiol, parapluie[/tags]

Le mercredi 29 mars 2006, le Conseil général du Puy-de-Dôme avait adopté à l’unanimité un voeu demandant l’attribution du produit des amendes des radars automatiques situés sur les routes du département. En effet, si les départementales sont maintenant gérées par les départements, l’argent collecté via les radars automatiques va entièrement dans la poche de l’Etat.

Quinze départements avaient voté ce même principe, dont celui de l’Essonne qui vient d’être conforté dans cette démarche par une décision de justice. Le département de l’Essonne avait en effet voté le principe d’une redevance calculée en fonction du trafic enregistré par chaque radar (10 000 euros pour un trafic inférieur à 10 000 voitures par jour, 40 000 euros pour un trafic supérieur à 40 000 véhicules par jour, par exemple). Au total, le conseil général avait estimé que l’Etat devait lui verser 120 000 euros chaque année.

Dans une ordonnance du 24 mai, la cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a estimé qu’il n’y avait pas de “doute sérieux” quant à la légalité de la délibération du conseil général de l’Essonne instituant une redevance sur quatre radars installés par l’Etat sur le domaine du département. La cour a ainsi annulé l’ordonnance prise en première instance par le tribunal administratif de Versailles, lequel avait accepté la demande du préfet de suspendre la délibération.

Michel Berson (PS), président du Conseil Général de l’Essonne, s’est déclaré “conforté” dans sa démarche et a indiqué que “cette redevance radar, qui alimentait les caisses de l’Etat, permettra désormais de contribuer à l’amélioration et à la sécurisation du réseau routier départemental et des routes nationales transférées“.

Le référé est par nature provisoire, et nul doute que l’Etat fasse appel, mais la démarche n’est pas enterrée.

Via Le Monde

Wanted Médecins

Le manque de médecins dans les régions rurales ne doit pas être une fatalité et doit surtout être anticipé. Si pour l’instant la démographie médicale de l’Allier assure une offre de soin satisfaisante sur l’ensemble du territoire, cela ne sera peut être plus tant le cas dans quelques années.
D’un côté, de nombreux médecins partiront en retraite d’ici 3 à 4 ans. De l’autre, les étudiants se détournent de la « médecine générale » et préfèrent s’installer en ville avec une autre spécialité. Cette tension entre l’offre et la demande est déjà perceptible dans quelques endroits où certains médecins généralistes partent sans avoir trouvé de successeur.

Le département de l’Allier a donc décidé de réagir en créant une bourse « d’études et de projet professionnel » qui s’adresse aux étudiants en médecine de 3e cycle qui ont opté pour la spécialisation « médecine générale ». En échange, ils s’engagent à s’installer pour 6 ans au moins dans une zone déficitaire du département. L’aide peut atteindre jusqu’à 36.000 €.

Le département pourrait ainsi aider plusieurs jeunes à s’installer chaque année et le dispositif pourrait durer une dizaine d’années. Espérons qu’à l’issue de leurs six années obligatoires ces jeunes médecins n’aient pas envie d’aller voir ailleurs. D’autres départements de France se sont aussi engagés sur ce chemin mais je ne sais pas si les autres départements de la région ont des offres similaires.

Que pensez vous de ce type d’aide ?

[tags]allier, aides[/tags]

Blondinette souhaite retrouver homme, brun, grand, rencontré au concert d’Archive – “…ludique” me contacter sur fan_archive@hotmail.fr

Cet été c’est la grande valse des préfets. Pas moins de 20 préfets changent d’affectation sur proposition de Nicolas Sarkozy ministre d’État, ministre de l’Intérieur et de l’Aménagement du territoire. Dominique Schmitt, préfet, directeur général des Collectivités locales au ministère de l’Intérieur et de l’Aménagement du territoire depuis 2004, est ainsi nommé préfet de la région Auvergne, préfet du Puy-de-Dôme.

Né le 2 juin 1948 à Strasbourg (Bas-Rhin), docteur en géographie, titulaire d’une maîtrise en droit public et d’un diplôme d’études supérieures spécialisées d’administration des collectivités locales, Dominique Schmitt a débuté sa carrière en 1972 comme secrétaire général adjoint de la mairie de Metz, dont il sera secrétaire général de 1977 à 1982. Il devient ensuite directeur général des services de la région Lorraine durant dix ans. Il est également, de 1985 à 1992, délégué général et administrateur de la Fondation du Technopôle Metz 2000. Dominique Schmitt est ensuite chargé de mission au cabinet de Jean-Marie Rausch lorsque ce dernier est ministre du Commerce extérieur (1988-89) du gouvernement de Michel Rocard, tout en exerçant ses fonctions en Lorraine. Il est ensuite nommé successivement préfet de la Creuse (1992), du Jura (1993), des Vosges (1996), d’Indre-et-Loire (1999), puis du Finistère (2003).

Le préfet actuel, Jean-Michel Berard, est nommé préfet de la région Centre, préfet du Loiret.

La Haute-Loire aussi a un nouveau préfet en la personne de Christophe Mirmand, administrateur civil hors classe détaché en qualité de directeur général des services du conseil général des Hauts-de-Seine. Né en 1961 à Constantine (Algérie), énarque, il est également Chevalier de l’Ordre National du Mérite. Depuis mai 2004, Christophe Mirmand occupait des fonctions de détaché directeur général des services du département des Hauts-de-Seine. Il travaillait aux côtés de Nicolas Sarkozy, président du Conseil général des hauts-de-Seine.

Via Auvergne et Clermont Avant Tout

Le tribunal administratif de Clermont-Ferrand vient de condamner l’Etat pour cause d’ “absences et de carence” de son professeur de philosophie. L’ancien lycéen arguait que le 6/20 obtenu à son épreuve de philo du Bac 2003 venait des absences répétées du professeur et de son non remplacement. Cette mauvaise note ne l’a pas empêché d’obtenir son bac économique avec la mention très bien (16,5/20) mais l’ancien lycéen considère que “la faiblesse de ses résultats à l’épreuve de philosophie est la cause directe du refus” de l’Institut d’études politiques de Paris, d’intégrer Sciences-Po en étant dispensé de l’épreuve d’admissibilité. Il demandait 169.000 euros de réparation et n’a obtenu finalement que 150 euros. La Montagne parle du jugement et Diner’s Room l’analyse.

Le plus cocace dans cette histoire vient en fait des protagonistes. Actuellement étudiant en droit, ce lycéen est en fait le neveu du sénateur du Puy-de-Dôme Michel Charasse et son avocat n’est autre que Maître Gilles-Jean Portejoie, premier adjoint de la Mairie socialiste de Clermont.

C’est ce matin à 8h00 que plus de 11.000 élèves auvergnats plancheront sur la philo, épreuve symbole du début du Bac. En 2005, 85% des candidats ont obtenu le fameux diplôme. Si vous aimez les stats, le rectorat publie les stats sur les effectifs, les taux de réussite par diplôme et département. Je souhaite bonne chance à tous les élèves.

Les énergies alternatives et plus particulièrement les éoliennes ont le vent en poupe en Auvergne ! Après la Haute-Loire avec Ally, c’est le Cantal qui devrait compter 13 éoliennes d’ici fin 2007. Les cinq premières seront installées fin 2006 à Coren. Cinq autres tours seront ensuite installées à Talizat et une dernière à Rézentières. Voir un reportage de France 3

Nous en avons déjà parlé ici, l’Auvergne est une terre d’OGM avec de nombreux hectares plantés et des sociétés qui font des recherches dans le domaine. On a tous en tête les destructions de champs par les anti-ogm, on nous balance régulièrement des études qui prouvent tout et son contraire, mais il n’y a jamais eu vraiment de débat préalable.

Pour rattraper un peu ce manque d’information, le Conseil Régional organise une série de débats sur le sujet :

  • Jeudi 11 mai à Montluçon à 18h30 au Centre de Congrès Athanor
  • Samedi 13 mai à Aurillac à 10h au Centre de Congrès Les Carmes
  • Mercredi 17 mai au Puy-en-Velay à 18h30 à la Salle Jeanne d’Arc
  • Lundi 22 mai à Clermont-Ferrand à 18h30 au Polydôme

J’en profite aussi pour signaler une conférence par Gilles Eric SERALINI, Pr de Biochimie moléculaire à l’université de Caen et auteur de nombreux ouvrages sur les OGM le 1er juin à 20h30 à l’ENITAC de Lempdes/Marmilhat. Il vient d’écrire un ouvrage avec Jean Marie Pelt, “Apres nous le déluge”, des réflexions sur l’importance des écosystèmes, le renouvellement des ressources naturelles… Jean-Marie Pelt avait réuni 800 personnes lors de sa venue à Cournon en avril… preuve que le sujet intéresse.

Edit : je signale aussi que dans l’actu récente de la région, le tribunal administratif de Clermont-Ferrand vient d’annuler les arrêtés par lesquels le ministre de l’agriculture avait autorisé la société MERISTEM Thérapeutics à expérimenter des OGM à usage médicamenteux.

Trois nouveaux radars automatiques viennent d’être mis en place sur les routes de la Haute-Loire. Le département en compte désormais sept. La préfecture a choisi des emplacements considérés comme particulièrement “accidentogènes”. Ces trois nouveaux radars ont été implantés sur des routes départementales particulièrement fréquentées. Les automobilistes devront donc être encore plus vigilants sur la RD 590, entre Loudes et Espaly; sur la RD 906 entre Saint-Paulien et Bellevue-la-Montagne; en enfin sur la RD 586 entre Brioude et l’accès à l’autoroute A75. Ces trois nouveaux appareils fonctionneront avant l’été, probablement d’ici le mois de mai.

A noter que les quatre radars automatiques qui sont déjà en fonction depuis un an dans le département ont relevé près de 20 000 infractions, principalement des excès de vitesse mineurs.

Via France 3

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